Vshop, La Régie Au Cpc Alternative à Google, Passe En V2

Lancée en décembre 2011, la régie VShop sort très clairement du lot. C’est un comparateur de produits en marque blanche rémunérant au clic. Dans la forêts des régies d’affiliation diverses et variées, on retenait Google AdSense le leader avec son modèle en CPC et Amazon avec un modèle au CPA proposant aux éditeurs un pourcentage sur les ventes. Voici VShop nouvelle version.

VShop la régie au CPC française

Il existe bien entendu d’autres réseaux mais je n’ai jamais pu leur trouver une rentabilité très poussée ni une volonté d’aller dans le sens des (petits et moyens) éditeurs en leur proposant par exemple des outils modernes, des formats riches et surtout une rémunération correcte avec un minimum de visibilité.

Présentation de la régie VShop

VShop, c’est français (cocorico, oui je sais c’est fou un StartUp française originale qui va prendre une grosse  part du marché mais ça arrive), il s’agit du seul comparateur de produits en marque blanche avec ce mode de fonctionnement, faisant l’interface entre de grosses régies d’affiliation internes ou non diffusant un inventaire considérable – un catalogue de plus de 30 millions de produits, dans plus de 100 catégories et comptant plus de 30.000 marchands – tout cela réuni en un seul endroit.

Mais surtout, VShop propose un modèle d’affiliation et de rémunération au CPC : sur un site à petit trafic, vous cessez d’avoir 5000 affichages pour 25 clics et 1 vente tout les 36 du mois, conduisant tous les petits éditeurs à faire de l’affichage et de la notoriété gratuitement, VShop vous paye entre 0.06 € et 0.10 € du clic, tout simplement, avec un paiement via Paypal à partir de 20 € en fin de mois – et non pas des 50, 70 €, par chèque ou virement avec K-Bis et prise de vos empreintes digitales. Et là à part AdSense, je ne vois pas.

Fonctionnement de ce programme d’affiliation au CPC

Parlons maintenant de la logique VShop. La régie est orientée Editeur, elle se met à sa place. Déjà dans la Version 1 du site, l’interface épurée et très claire mettant en avant vos revenus et proposant deux outils très simples de création de Widget ou de boutique en marque blanche avec une personnalisation et surtout un résultat très propre, tout cela était déjà inspiré d’AdSense, Google étant aussi une société avec des gens qui réfléchissent.

Des formats pub de toutes les tailles, une boutique en marque blanche bluffante

Véritable solution de monétisation de leurs sites pour les éditeurs Web, VShop propose principalement des widgets très faciles à paramétrer allant jusqu’à la boutique complète avec menu occupant tout l’espace du ventre de la page. En quelques clics, vous générez un format pub à vos couleurs avec un mot-clé, ou une boutique complète, qui si votre site est lui-même d’un niveau correct, donne l’impression aux visiteurs d’y être parfaitement intégré.

Voici 3 exemples d’intégration VShop

1) Widget Grand Rectangle (336×280) sur le mot-clé « cafetiere », affichage par défaut.

2) Widget contextuel de 630×450 pixels (la largeur de ma colonne), aux couleurs du site, police Georgia et pagination désactivée.

3) Boutique en marque blanche personnalisée (630×1000) sur le mot-clé « cafetiere », aux couleurs du site, affichage en grille et vignettes sans ombrage.

 

Une réelle alternative à Google AdSense

En celà, VShop est souvent présentée comme étant une régie au CPC alternative à Google AdSense. Elle pourra même lui être complémentaire puisqu’AdSense ne propose pas encore de manière systématisée un réel comparateur de produits en affiliation. D’un côté vous avez des formats textes, images (plus ou moins heureuses visuellement) et vidéos ou des animations carrément moches le plus souvent car générées en mode semi-automatique par l’annonceur via les outils d’Adwords. De l’autre vous avez VShop et une équipe qui maîtrise l’ergonomie et le design, proposant des nombreux formats mais dans une charte graphique universelle.

Seul le niveau du CPC évidemment fait défaut, étant parfois très loin des coût par clic encore possibles avec AdSense. De même, il manquait les outils d’analyse et notamment des données cruciales comme le CTR (que l’on peut calculer en croisant les statistiques et les clics, mais c’est laborieux). C’est toujours un manque, mais il semble que VShop V2 soit en chemin vers plus de données analytiques.

Les nouveautés dans VShop Version 2

 

L’intégration est vraiment facile

Avec la V2 elle devient 100% personnalisable, jusqu’à proposer de configurer largeur et hauteur en pixels de votre espace. Pas de compétences technique requises  – et c’est vrai, inutile de connaître HTML/CSS/JS, vous prenez les mesures de votre site et ajoutez la couleur principale + un gris moyen et en gros c’est terminé. Je dois dire que c’est « puissant », VShop est adaptable à n’importe quel site, moche, joli, « responsive » ou non (seule la boutique a encore ses limites en 320 pixels sur smartphone) ; en fait si vous avez un site moche ça peut faire un peu bizarre une boutique clean, mais vu que vous pouvez agir sur les couleurs et les polices, il doit être possible d’obtenir un résultat laid.

La contextualisation des encarts produits

Un nouveauté, la contextualisation. En effet, c’est la force de Google AdSense ou encore de certains widgets Amazon, la contextualisation des annonces en fonction de l’analyse du contenu textuel de vos pages – et nous ne parlons même pas du ciblage AdSense qui ne fait pas partie des fonctionnalités. Maîtriser le type de produits à afficher – via le choix d’un mot clé – était et est encore jusqu’à présent une contrainte avec VShop, positive ou négative puisqu’il faut choisir quel type de produits afficher mais que vous pouvez le faire manuellement et aux petits oignons.

Avec la nouvelle version de VShop, vous avez la possibilité de créer des formats pub contextualisé, sans renseigner de mot clé. je n’utilise personnellement pas encore ce type de fonctionnalité, il faut voir maintenant si la pertinence et le CTR (taux de clic) seront au rendez-vous. En effet soyons objectifs, l’algorithme de VShop sort parfois des âneries, voir n’importe quoi, voir des produits n’ayant rien à voir lorsque la zone de l’inventaire qui vous intéresse est vide (je l’ai vu récemment avec « voyage »).

De meilleurs statistiques et une vue en temps réel

VShop annonce des rapports statistiques complets en temps réel et une rémunération attractive. Nous attendrons de voir ce que donnent les calculs de CTR et l’aspect temps réel qui n’existait pas dans la V1, avec les chiffres de la veille et un total mensuel seulement, la sélection d’une période étant parfois bugguée. Quant à la rémunération attractive, je dirais qu’il ne faut pas rêver non plus, mais qu’il y avait un gros manque au niveau des outils d’analyse permettant de suivre CPC (bon, fixe et jamais réévalué personnellement), le CTR (nouveauté !), le nombre d’affichages (nouveauté !) et bien-sûr le nombre de clics.

Tout éditeur AdSense sachant qui doit compter pour augmenter ses revenus, sur l’optimisation du volume (trafic et référencement), du CTR (optimisation des publicités et ergonomie) et du CPC (thématique concurrentielle, pour résumer), je pense que l’avenir de VShop, version 2 ou 3, se situe pour partie du côté de l’aide qu’il apportera à ses éditeurs pour optimiser leurs revenus.

Et comme VShop a aussi un programme de parrainage, je ne vais pas me gêner pour vous mettre un lien – d’ailleurs j’en ai collé un peu partout -, allez-y, testez et gagnez beaucoup de sous s’il vous plaît (allez quoi, on va pas vous les retirer !) :

Voir le site : VShop, régie d’affiliation au CPC en marque blanche

Cet article est largement ouvert aux commentaires, à la critique et aux avis opposés, il est subjectif comme j’en fais rarement. L’équipe VShop est accessible et son fondateur Fabien Marino, que je ne connais pas et qui ne m’a pas payé pour faire ce petit article – dont l’unique but est de ramasser des caisses de filleuls – est d’un abord agréable.

Installer Un Serveur Web Sous Debian 7 Wheezy (lamp)

Edit du 06/03/2014 : après quelques mois d’utilisation notamment avec des sites WordPress – assez gourmands en ressources – et un plugin de gestion de cache, cette installation sur un VPS tient bien la route et s’avère légère à administrer. Je ne regrette pas le choix de l’installation manuelle.

Voici une petite méthode d’installation d’un serveur Web complet, valable autant pour du développement que de la production sur un serveur dédié ou un VPS (Virtual Private Server). Elle est basée sur une distribution Linux Debian Wheezy (Debian 7) mais peut probablement être facilement utilisée sur une distribution Ubuntu de dernière génération, cette dernière étant basée sur Debian et ayant conservé de nombreuses similitudes avec son modèle.

Je me suis évidemment inspiré de quelques source présentes dans l’offre disponible – voire la jungle – des documentation en ligne dont les références seront indiquées en fin d’article.

 

Apache Mysql Php PHPMyAdmin

Pourquoi ce guide d’installation manuelle de LAMP ?

Il existe des solutions permettant d’installer un serveur LAMP (Linux Apache MySQL PHP 5.4, voir NGNIX, MariaDB, php-FPM, PHP 5.5, etc.) à l’aide de scripts automatisant la procédure. Ils sont probablement très intéressants, ça n’est pas l’objet de cet article, qui a été écrit après que j’aie essayé la solution Virtualmin, qui est très bien, et testé les scripts automatiques, qui m’ont simplement laissé l’impression de ne pas savoir ce que j’avais fait ou installé, et donc vers quoi chercher en cas de problème.

Il y a aussi le plaisir de mettre en place un serveur Web pas-à-pas en buttant sur des erreurs et questionnements, en fouillant le Web à la recherche de solutions, apprenant des choses ou découvrant des bugs documentés m’ayant orienté vers d’autres choix.

Avant de commencer : les scripts d’installation automatiques

Ma procédure n’installe pas de gestionnaire graphique comme Webmin et Virtualmin, c’est un choix pour cet exemple. Si vous souhaitez travailler principalement avec Virtualmin, je vous recommande d’utiliser le script d’installation automatisé pour Virtualmin.

Virtualmin

Installation d’un serveur basé sur Webmin et Virtualmin.
http://virtualmin.com/download.html#gpl

Les scripts automatiques :

Tuxlite, script d’intallation automatique pour Debian et Ubuntu
http://tuxlite.com/
Page Git : https://github.com/Mins/TuxLite

Minstall, script d’intallation automatique pour Debian et Ubuntu, mais il n’est pas à jour pour les dernières version.
https://github.com/KnightSwarm/Minstall
Un site proposant des informations pour l’installer : http://www.lowendguide.com/3/database/introduction-to-minstall/

XAMPP

XAMPP, que je n’ai pas eu l’occasion d’essayer mais propose un choix très riche d’applications à installer, pour Windows, Linux et Mac, soit en environnement de développement (Windows par exemple, si vous n’utilisez pas un serveur local sous Linux ou un instance VMWare) ou de production.
http://www.apachefriends.org/fr/xampp-linux.html

Installer un serveur Web pas à pas

Acteurs principaux : Apache, MySQL, PHP, Exim4, PHPMyAdmin, ProFTPd.

C’est parti !

On suppose que vous avez un serveur fraîchement installé en Debian de dernière version. On commence à mettre à jour les paquets du serveur :

aptitude update && aptitude upgrade
updatedb

Si la commande updatedb ne répond pas, elle n’est peut-être pas installée. C’est plus que très pratique de l’avoir.

aptitute install mlocate
updatedb

On installe ntp (Network Time Protocole) et on règle la zone géographique du serveur pour que tout le monde soit bien à l’heure (et oui).

aptitude install ntp
dpkg-reconfigure tzdata

Eventuellement, on redémarre le service CRON qui gère les actions programmées.

service cron restart

Ou on reboot carrément

reboot

Ajouter un utilisateur, notamment pour la connexion SSH qui ne se fera plus directement en root à partir de maintenant.

adduser dominique

Selon votre préférence, pour éditer les fichiers de configuration vous utilisez peut-être nano ou Vim.

aptitude install vim

Edition du fichier de configuration du serveur SSH

vim /etc/ssh/sshd_config

Optimisation de la sécurité.

PermitRootLogin no
X11Forwarding no
Port 2022

Puis :

service ssh restart

Vous pouvez choisir de modifier le nom de votre machine, indiquez le nom de votre machine :

vim /etc/hostname
vim /etc/hosts

Installation d’un serveur de mail (SMTP) pour permettre au serveur d’envoyer ne serait-ce que les mails des formulaires de sites Web.

aptitude install exim4

Lors de la configuration, choisir : internet site.

dpkg-reconfigure exim4-config

Votre système va générer des emails internes pour root ou autre, le mieux est de les rediriger vers votre compte utilisateur, vous pouvez ainsi recevoir ces mails sur une adresse externe :

vim /etc/aliases

Ajouter en bas de fichier :

dominique: votreemail@gmail.com

Rafraîchissement des alias :

newaliases

C’est pas le tout, on install le serveur MySQL

aptitude install mysql-server

Vous pouvez avoir rencontré un problème lors de l’installation (plantage au moment d’indiquer le mot de passe root MySQL ?) et vous retrouver coincé avec un paquet en cours d’installation et des message d’erreur du genre « Impossible de verrouiller /var/lib/dpkg/lock ». Si c’est le cas, n’indiquez aucun mot de passe, vous le ferez lors de l’étape suivante de sécurisation.

Débloquer un crash lors de l’installation des paquets via aptitude (« impossible de verrouiller /var/lib/dpkg/lock ») :

killall aptitude

Sécuriser l’installation de MySQL :

mysql_secure_installation

Intallation d’Apache à la sauce pontikis.net :

aptitude install apache2 apache2-mpm-prefork
a2enmod rewrite
a2enmod deflate

On configure un rien :

vim /etc/apache2/ports.conf

En changeant ceci :

NameVirtualHost ADRESSE_IP_DE_VOTRE_SERVEUR:80

Optionnel : la gestion des quotas.

aptitude install quotatool

Pas optionnel, PHP

aptitude install php5

(Il faut rendre le fichier de logs inscriptible par Apache)

mkdir /var/log/php
chown www-data /var/log/php

Puis éditer le fichier de configuration.

vim /etc/php5/apache2/php.ini

Ajouter :

error_log = /var/log/php/php_errors.log

Créer un fichier pour le système de rotation des logs :

vim /etc/logrotate.d/php

Contenu :

/var/log/php/php_errors.log {
 weekly
 missingok
 rotate 4
 notifempty
 create
 }

Ici on a choisi d’installe le driver MySQL natif :

aptitude install php5-mysqlnd

L’extension PHP AdoDB, PHP GD

aptitude install php5-adodb
aptitude install php5-gd

Configuration de mbstring :

vim /etc/php5/conf.d/mbstring-settings.ini

Indiquer :

[mbstring]
mbstring.language = French
mbstring.internal_encoding = UTF-8
mbstring.encoding_translation = On
mbstring.http_input = UTF-8,SJIS,EUC-JP
mbstring.http_output = UTF-8
mbstring.detect_order = UTF-8,ASCII,JIS,SJIS,EUC-JP
mbstring.substitute_character = none
mbstring.func_overload = 0

Optimisation de la sécurité de PHP,

vim /etc/php5/conf.d/security.ini

Avec ces instructions à modifier :

allow_url_include = Off
 allow_url_fopen = Off
 session.use_only_cookies = 1
 session.cookie_httponly = 1
 expose_php = Off
 display_errors = Off
 register_globals = Off
 disable_functions = escapeshellarg, escapeshellcmd,passthru, proc_close, proc_get_status, proc_nice, proc_open,proc_terminate

On relance Apache, c’est toujours intéressant de savoir si on ne s’est pas trompé à une étape plutôt qu’à la toute fin…

service apache2 restart

On installe Memcached

aptitude install memcached php5-memcached

On relance Apache, pareil.

service apache2 restart

PHPMyAdmin, installation, suppression du répertoire d’installation, et sécurisation de l’accès.

aptitude install phpmyadmin
rm -rf /usr/share/phpmyadmin/setup
vim /etc/phpmyadmin/apache.conf

On cherche et on remplace l’alias par un nom qui vous parle mais pas trop facile à deviner

Alias /mon-super-acces-a-phpmyadmin /usr/share/phpmyadmin

Activer le SSL sur le domaine par défaut pour PHPMyAdmin

a2enmod ssl
a2ensite default-ssl
service apache2 restart

Forcer PHPMyAdmin à passer en SSL, c’est-à-dire sur une adresse httpS://

vim /etc/phpmyadmin/config.inc.php

Ajouter en bas de fichier :

$cfg['ForceSSL'] = true;

On redémarre

service apache2 restart

Normalement, maintenant que vous avez relancé Apache, PHPMyAdmin est accessible à l’adresse :

https://VOTRE-SERVEUR/mon-super-acces-a-phpmyadmin/

ou encore

httpS://ADRESSE_IP_DE_VOTRE_SERVEUR/mon-super-acces-a-phpmyadmin/

Il est normal que vous ayez un message hyper flippant de votre navigateur Web comme, il faut ajouter le site puisque c’est le vôtre, et roule. De toute façon, SSL et PGP sont craqués depuis belle lurette par le NSA.

Un serveur FTP, c’est pratique.

aptitude install proftpd
vim /etc/proftpd/proftpd.conf

On rajoute en bas de fichier :

<Global>
DefaultRoot ~
</Global>

Si on veut du SFTP (FTP sécurisé dans un tunnel SSH) pour Filezilla, par exemple, histoire de ne pas tout communiquer en clair :

vim /etc/proftpd/conf.d/sftp.conf

Et coller :

  <IfModule mod_sftp.c>
    <VirtualHost 0.0.0.0 >
      SFTPEngine on
      SFTPLog /var/log/proftpd/sftp.log
      AllowOverwrite                  on
      # Configure the server to listen on the normal SSH2 port, port 22
      Port 2222

      # Configure both the RSA and DSA host keys, using the same host key
      # files that OpenSSH uses.
      SFTPHostKey /etc/ssh/ssh_host_rsa_key
      SFTPHostKey /etc/ssh/ssh_host_dsa_key

      # Configure the file used for comparing authorized public keys of users.
      SFTPAuthorizedUserKeys file:~/.sftp/authorized_keys

      # Enable compression
      SFTPCompression delayed

      # Allow the same number of authentication attempts as OpenSSH.
      #
      # It is recommended that you explicitly configure MaxLoginAttempts
      # for your SSH2/SFTP instance to be higher than the normal
      # MaxLoginAttempts value for FTP, as there are more ways to authenticate
      # using SSH2.
      MaxLoginAttempts 6

    </VirtualHost>
  </IfModule>

Puis,

service proftpd restart

On peut avoir un message d’avertissement à propos de memcache,mais ça doit tourner.

A ce stade de l’installation, vous pouvez créer des utilisateurs (avec adduser par exemple), comme dominique tout à l’heure. En se connectant en (S)FTP au serveur avec son identifiant + mot de passe (n’oubliez pas de mettre le port 2222 en SFTP, comme dans votre configuration), on arrivera directement dans son répertoire utilisateur.

/home/dominique

On peut maintenant essayer de lui créer un premier site (VirtualHost sous Apache) :

vim /etc/apache2/sites-available/dominique.conf

Coller ceci en adaptant pour votre propre cas :

#
# Optionnel : une redirection de dvda.fr vers www.dvda.fr
#
<VirtualHost *>
ServerAdmin webmaster@dvda.fr
ServerName dvda.fr
Redirect permanent / http://www.dvda.fr
</VirtualHost>

#
# www.dvda.fr
#
<VirtualHost ADRESSE_IP_DE_VOTRE_SERVEUR:80>

  ServerName  www.dvda.fr
  ServerAdmin webmaster@dvda.fr
  DocumentRoot /home/dominique/dvda.fr/www

  DirectoryIndex index.html index.htm index.php index.php4 index.php5

  <Directory /home/dominique/dvda.fr/www>
    Options FollowSymLinks MultiViews
    AllowOverride All
    Order allow,deny
    allow from all
  </Directory>

  ErrorLog ${APACHE_LOG_DIR}/dvda.fr_error.log
  LogLevel warn
  CustomLog ${APACHE_LOG_DIR}/dvda.fr_access.log combined

  ErrorDocument 404 /404/

  SetOutputFilter DEFLATE
  SetEnvIfNoCase Request_URI \.(?:gif|jpe?g|ico|png)$ \ no-gzip dont-vary
  SetEnvIfNoCase Request_URI \.(?:exe|t?gz|zip|bz2|sit|rar)$ \no-gzip dont-vary
  SetEnvIfNoCase Request_URI \.pdf$ no-gzip dont-vary

  BrowserMatch ^Mozilla/4 gzip-only-text/html
  BrowserMatch ^Mozilla/4\.0[678] no-gzip
  BrowserMatch \bMSIE !no-gzip !gzip-only-text/html

</VirtualHost>

On relance le serveur Web :

service apache2 reload

On corrige une petite indélicatesse d’Apache si vous n’aimez pas que n’importe quel nom de domaine pointant vers votre serveur arrive, non pas sur la page par défaut d’Apache (dans /var/www) mais sur votre premier VirtualHost :

vim /etc/apache2/sites-available/default

Remplacer

<VirtualHost *:80>

Par :

<VirtualHost ADRESSE_IP_DE_VOTRE_SERVEUR:80>
service apache2 reload

Vous avez un serveur Web. Plus qu’à créer votre site et à l’héberger !

Références :

http://www.pontikis.net/blog/debian-wheezy-web-server-setup (principalement)

https://wiki.debian.org/LaMp

https://wiki.archlinux.org/index.php/LAMP

WordPress 3.7.1 Presse Les Mises à Jour

Encore un titre à la con.

automattic-logoDepuis la version 3.7 sortie fin octobre, WordPress passe les mises à jour en pilote automatique. Et ça fait jaser.

Comme l’éditeur n’a pas jugé utile de fournir une page de configuration de ces fameuses mise à jour automatisées englobant le coeur du logiciel, les thèmes et les plugins, avec une modularité en majeur ou mineur comme vous le verrez plus tard si vous suivez les liens, les premiers plugins apparaissent, à ranger dans la catégorie « Pourquoi c’est pas par défaut dans WordPress ce truc ? » (ne pas installer en version < 3.7 sinon vous plantez votre site).

Là où la page Outils>Outils disponibles, par exemple, demeure d’un intérêt poignant, on n’a pas de page pour choisir ce qu’on veut mettre en pilote automatique ou non. Simplement, histoire de dire que les millions d’utilisateurs de ce logiciel n’auront pas à éditer un fichier wp-config, comme ça, le dimanche après-midi. Ou alors comme dit Google, si c’est bon pour toi, si ça ne te fait pas de mal, si tu n’en fais rien, alors pourquoi vouloir compliquer les choses en demandant encore à avoir ton mot à dire ? Est-ce bien raisonnable, à moins que tu ne penses pas qu’à Bien ? Puisqu’on te dit que c’est Automattic -  des copains de John Lenon.

Activer ou désactiver les mises à jour automatiques

Au cas où vous auriez une vilaine idée derrière la tête comme par exemple, faire à votre idée…

Ressources :

  • Documentation officielle, attention ça pique les yeux, vous avez 3 façons de faire la même chose avec au terme de la lecture un petit vertige en vous demandant ce que vous allez faire… finalement, ce truc automatique, c’est peut-être pas si mal ?
  • Un pavé sur le blog officiel si vous avez envie de creuser le dimanche soir,
  • Une synthèse : comment configurer les mises à jour automatiques de WordPress 3.7 ?
  • Ceux qui vous donnent un conseil : mode automatique pour les mises à jour mineure, et basta !
    Coller dans le fichier wp-config à la racine du site :
    
    // Update core - minor versions
    define( 'WP_AUTO_UPDATE_CORE', 'minor' );

Je ne vous conseille rien mais vous laisse faire votre choix, ou procrastiner encore un peu en pensant à vos tautologies favorites.

Mises à jour et sauvegardes

Avant la version 3.7, voici le message qui s’affichait en haut de la page « Mises à jour de WordPress » :

« Important : avant de faire une mise à jour, veillez à faire une sauvegarde de votre base de données et de vos fichiers. Pour obtenir de l’aide sur les mises à jour, lisez la page Mettre à jour WordPress. »

Et maintenant que c’est automatique, est-ce encore si important ? Je veux dire, maintenant que tout est impeccablement codé et que ça va rouler tout seul… où est la sauvegarde automatique ? Ou peut-être que finalement maintenant ça n’est plus aussi important qu’avant, que je suis mauvaise langue car nous l’aurons dans la 3.7.2.

Je vous revoie à ce plugin que j’ai testé et utilisé, BackWPup, pour mettre en place des sauvegardes automatiques qui vous seront peut-être utiles après quelque mise à jour malencontreuse et autre écran blanc, bien que mineur.